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CHANTIERS ROUTIERS : la sécurité de tous dépend de vous

Profitant du printemps et de l’été, des centaines de chantiers sont lancés sur les 3 800 km de routes départementales. Ils mobilisent 250 agents du Département et des salariés d’entreprises de travaux publics. Ce n’est pas sans risque…

C’est la mise en place du chantier qui présente le plus de risques d’accident.

Les températures clémentes et l’absence d’humidité sont nécessaires à la réalisation technique des chantiers routiers. Ils peuvent être fixes ou mobiles, sur un jour ou plusieurs semaines, avec une équipe restreinte ou étoffée (de deux à dix agents). Ils visent tous à l’entretien ou à la réparation des voies, ouvrages d’art, fossés et signalisation ou à la facilitation de la circulation et sa visibilité.

Mobiliser la vigilance

Pour minimiser au maximum la gêne occasionnée, la majeure partie de ces travaux se réalisent sous circulation, parfois la nuit, avec une signalisation optimisée et une restriction de la vitesse autorisée. Même si la sécurité fait partie du coeur de métier des agents des routes du Département, le danger sur ces chantiers est bien réel. Chaque année en France, malgré les précautions prises, plusieurs dizaines d’accidents mortels touchant un agent sont à déplorer. Ces personnels travaillent sur des infrastructures que vous utilisez. Veiller à leur intégrité en respectant les signalisations, c’est veiller à la sécurité de tous.


Fabien Thouvenot, agent d’exploitation au centre d’exploitation de Mouthe

« Hors des grandes agglomérations, les gens sont assez reconnaissants du travail que l’on fait, mais il y a toujours des mécontents. Sur les chantiers, tout en restant concentrés sur notre travail, il faut toujours surveiller la route. Même si les gens disent ou pensent être prudents, les comportements varient beaucoup selon l’utilisation qu’ils ont de la route. »

François Piquard, chef d’équipe du centre d’exploitation de Franois

« Sur les axes fréquentés, on installe le chantier à 9h et on le plie à 16h, pour ne pas gêner les pics de trafic. Dès que l’on change
les habitudes des conducteurs, ils sont énervés ou perdus. Le plus délicat est d’installer le chantier et de sortir des véhicules sous circulation. La réception récente d’un fourgon adapté avec deux portes latérales est un atout pour notre sécurité. Si la plupart des usagers sont responsables, il n’est pas rare que certains slaloment entre les cônes, les renversent volontairement
ou utilisent la voie condamnée pour doubler. »

 

André Rahon, chef d’équipe du centre d’exploitation de Chalezeule

« Dès que l’on intervient, on perturbe forcément un peu la circulation. Si les usagers voient ce que l’on fait, comme le fauchage ou une intervention sur accident, leur comportement est différent. Quand on nettoie un fossé, ce qui est moins spectaculaire, c’est autre chose, même si on travaille toujours pour eux. Le plus dangereux, c’est la suppression, sur les 2 x 2 voies, de la voie de dépassement avec l’installation des flèches lumineuses de rabattement. Une fois les flèches installées, il y a un peu moins de risques. Nous sommes des professionnels, la sécurité fait partie de notre métier. Mais nous guettons toujours la route. Toujours. »

 
       

Lettre d’information de février 2017 :
Cette lettre relaie l’appel national des entreprises via un manifeste de 7 engagements en faveur de la sécurité routière et présente la réglementation en vigueur concernant les ralentisseurs et plateaux surélevés.

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