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La semaine de la sécurité du 12 au 20 janvier 2015

Suite au bilan dramatique de l’accidentologie dans le Doubs en 2014, les services de l’Etat organisent, avec les autres acteurs locaux dont le Conseil général, différentes opérations de sensibilisation du 12 au 20 janvier et lancent un manifeste de la sécurité routière pour des routes plus sures.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une hausse inquiétante de l’accidentologie routière dans le Doubs en 2014

Selon le bilan établi en fin d’année, une augmentation significative de tous les indicateurs de l’accidentologie est observée en 2014 par rapport à 2013 :

La vitesse, l’alcool, l’usage du téléphone, la prise de risque en général, sont à l’origine de la plupart des accidents graves, avec une forte concentration dans le secteur du Haut-Doubs, comme le montre cette carte des accidents mortels :

Une semaine de la sécurité routière du 12 au 20 janvier

Dans ce contexte, tous les acteurs locaux de la sécurité routière, déjà mobilisés au quotidien au service de cette cause, participent aux nombreuses opérations organisées par les services de l’Etat dans tout le département, dans le cadre d’une semaine de la sécurité routière qui se déroule du 12 au 20 janvier, avec l’objectif de sensibiliser un large public aux risques routiers.

Conduite au quotidien, déplacements domicile-travail, usagers vulnérables (piétons, deux-roues), risques liés à la vitesse et à l’alcool, usage du téléphone au volant, sécurité dans les transports collectifs, constituent autant d’enjeux qui sont au cœur de ces actions, que les médias locaux ne manquent pas de relayer dans leurs éditions.

Le Conseil général s’est bien entendu impliqué dans cette grande campagne, notamment à travers l’opération de sensibilisation au port de la ceinture de sécurité dans les cars scolaires qui a lieu lundi 19 janvier au collège Paul Elie Dubois, à l’Isle-sur-le-Doubs.

 

Un manifeste de la sécurité routière pour des routes plus sures dans le Doubs

Pour permettre à chacun de témoigner de son engagement dans la sécurité routière par une conduite plus responsable, un manifeste de la sécurité routière est disponible sur le site internet des services de l’Etat http://www.doubs.gouv.fr/Politiques-publiques/Securite-et-protection-de-la-population/Securite-routiere/Adherez-au-Manifeste-pour-la-securite-routiere

Parce que la sécurité routière est l’affaire de tous :

44 personnes sont décédées en 2014 sur les routes du Doubs, soit 8 de plus qu'en 2013.

44 personnes que nous connaissons, dont les trois quarts habitent au sein de notre département ; 44 personnes victimes de comportements dangereux.

C'est bien connu, ce sont les autres qui conduisent mal.

Ce sont les autres qui conduisent avec de l'alcool dans le sang... Parce qu'ils pensent que quelques verres ne changent rien. Ou bien parce qu'ils n'ont pas réfléchi plus tôt, et qu'il faut bien rentrer.

Ce sont les autres qui dépassent les limitations de vitesse. Parce qu'ils pensent qu'ils ne sont pas dangereux... Ou parce qu'il n'y a pas de radar ou de contrôle à cet endroit.

Ce sont les autres qui dépassent dangereusement... Parce qu'ils sont pressés. Ou parce qu'ils pensent avoir le temps.

Ce sont les autres qui utilisent leur smartphone en conduisant... Parce que c'est urgent, et que cela ne déconcentre pas plus que la radio.

Ce sont les autres qui ne mettent pas leur ceinture de sécurité... Parce qu'ils ne sont pas loin de la maison.

Ce sont les autres qui refusent la priorité aux autres... Parce qu'ils pensent être seuls sur la route.

Et tous les autres encore. Ces piétons qui traversent sans regarder, ces cyclistes qui ne respectent pas le code de la route, ces motards qui mettent les gaz, ces jeunes qui roulent trop vite, les plus vieux qui sont trop dangereux...

Sauf que les autres, c'est nous. Et surtout qu'aucune excuse ne tient la route.

Il n’y a pas les gentils et les méchants, les violents et les non-violents, les chauffards et les non-chauffards. Par rapport à l’attention que demande le volant, nous sommes tous absolument égaux.

Nous pouvons renoncer ensemble à ces excuses qui voudraient que nous soyons victimes sur la route et que les autres soient seuls responsables. Refusons d'y croire. Nous ferons une route plus sûre, pour nous, pour ces 44 « autres ».

Nos noms sont une promesse. Engageons-nous.

N'attendons pas d'avoir tué quelqu'un pour dire oui à la sécurité routière.

Vous pouvez adhérer à ce manifeste en envoyant votre nom au pôle sécurité routière à l’adresse suivante : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
Hérimoncourt ses distingue à Paris

Les élèves de 5e A du collège des Quatre terres ont remporté le concours national de la Prévention routière, Les Clés de l’éducation routière.

C’est la ministre de l’Éducation nationale en personne, Najat Vallaud-Belkacem, qui a remis le prix à une délégation de la classe, à Paris, en présence de Jean-Marie Bart, conseiller général délégué d’Hérimoncourt. Cette cérémonie fut le point d’orgue de l’aventure débutée en octobre 2013. Le projet ? Réaliser des films d’animation qui préparent à l’épreuve de l’attestation scolaire de sécurité routière (ASSR 1) que les collégiens passent en 5e.

Une belle reconnaissance

Nicolas Tornare, professeur d’éducation musicale : « C’est surtout comme professeur principal que j’ai lancé ce projet de classe. Il s’agissait de mobiliser les 30 élèves de 5e A, à la grande hétérogénéité de résultats et d’attitude, sur un projet transdisciplinaire. De les tirer vers le haut. Ils ont été sensibilisés à la prévention routière puis se sont approprié le projet. Le prix de la Prévention routière n’était pas un objectif mais c’est une belle reconnaissance. La remise solennelle du prix au ministère de l’Éducation nationale est très valorisante. Les élèves ont tout fait : les questions, les scènes, les scripts, le plateau, les photos, le montage... Le travail a été minutieux, il a exigé concentration, patience et autonomie. Il a aussi donné du sens aux apprentissages et un objectif commun aux élèves. Il a été utilisé par les autres élèves de 5e du collège pour préparer l’ASSR 1. »

Amandine, qui a participé au projet, explique : « Une erreur de prise de vue et tout était à refaire. Ce n’est pas arrivé souvent mais il fallait faire très attention. » Théo enchaîne : « Chaque séquence dure entre cinq et quinze secondes. Il faut douze photos par seconde. Nous avons fait 23 séquences en tout. Ce que j’ai préféré, c’est le montage avec les logiciels. »

Un résultat bluffant

Roselyne Perrin, professeure de technologie : « La maquette a été réalisée par les élèves. Nous avons étudié l’aménagement d’une ville, son cadre, l’architecture, le travail à l’échelle, la découpe, la peinture de précision... Ils ont beaucoup appris au niveau du geste, de sa maîtrise. Ils ont eu du plaisir à travailler ensemble. »

Gulay Candan, professeure d’anglais : « Nous avons réalisé dix affiches représentant des questions du code de la route. Quatre thèmes ont été retenus pour le projet final. L’objectif était de passer l’ASSR 1 en anglais. Nous avons travaillé sur les panneaux, la signalisation, le milieu urbain... Tout était très concret pour eux. »

Georges Warnier, directeur de la Prévention routière du Doubs : « Ce concours a lieu tous les deux ans et valorise les initiatives des établissements scolaires en faveur de la sécurité routière. Quand j’ai vu leur travail, j’ai été bluffé. Vraiment, même un cabinet spécialisé n’aurait pas fait mieux. C’est le résultat de l’investissement des élèves et de leurs professeurs. Ce projet a fait l’unanimité. »

En savoir plus :
http://www.preventionroutiere.asso.fr/Enseignants/Les-Cles-de-l-Education-Routiere/Palmares-2014

 
« Prise de risque au volant, je risque ma vie » Par ce message, le Conseil général du Doubs appelle les conducteurs à la prudence

268 accidents corporels se sont produits sur les routes du Doubs au cours des 8 premiers mois de l’année ; 29 personnes tuées et 338 autres blessées sont à déplorer.

Dans la plupart des cas, une prise de risque est à l’origine de ces drames, qui touchent aussi bien les responsables des imprudences que leurs passagers ou ceux qui ont la malchance de les croiser sur la route ; vitesse inadaptée, conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiant, utilisation du téléphone, dépassement périlleux sont autant d’actes délibérés qui peuvent être lourds de conséquences, en particulier sur les trajets habituels où la vigilance peut être moindre.

Les routes départementales, qui irriguent tout le territoire et sont le support d’une majorité des déplacements, concentrent une part importante des accidents les plus graves ; on y recense les trois quarts des victimes décédées (22 entre janvier et août).

Aussi c’est pour appeler les usagers à une conduite responsable que le Conseil général met en place jusqu’au début du mois d’octobre des panneaux de sensibilisation à ces enjeux au bord de ses routes départementales.

4 réalités sont ainsi rappelées en 34 points du département, sur des itinéraires routiers où se sont déjà produits de multiples accidents :

- Vitesse au volant, je risque ma vie
- Alcool au volant, je risque ma vie
- Téléphone au volant, je risque ma vie
- Manque d’attention, je risque ma vie

La période de cette campagne n’est pas choisie au hasard, car l’automne est généralement une époque sensible en termes d’accidentologie, avec l’augmentation des déplacements faisant suite à la rentrée, l’évolution des conditions de visibilité avec les jours qui raccourcissent, des conditions météo qui peuvent rendre la conduite moins sure.

Si des aménagements routiers ont été réalisés tout au cours de l’été pour sécuriser encore davantage les infrastructures, il appartient avant tout aux conducteurs d’adapter leur comportement pour que chacun arrive à bon port !

 
Le radar tronçon, un plus pour la sécurité routière

Depuis le 8 juillet pour le raccourci de la Côte de Fuans au lieu-dit des Commènes et à la fin de l’été sur la RD 9 entre Epeugney et Cléron, l’installation de radars tronçon se poursuit sur les routes départementales du Doubs. Une initiative de l’État à laquelle le Département s’associe de près.

C’est dans le cadre de sa politique locale de sécurité routière que le Département s’associe à l’État pour contribuer à sécuriser des sections de route où des problèmes subsistent et a proposé, en lien avec la Direction départementale des territoires des sites susceptibles d’accueillir ces radars de vitesse moyenne. « Parmi les critères de sélection des emplacements pour l’implantation de radars, l’accidentologie est bien évidemment le premier et est accentué quand on constate que la vitesse est la cause majeure de ces accidents graves, explique Anne Henry, adjointe à la coordination sécurité routière à la Direction Départementale des Territoires du Doubs. Il faut aussi qu’il y ait une limitation de vitesse homogène sur le tronçon en question. Leur efficacité est plus grande et le Doubs a été précurseur en la matière avec le radar de la voie des Mercureaux, le premier de France, installé dès 2012. A la fin de l’été, ils seront cinq dans le Doubs, avec ceux, déjà installés de Villers-le-Lac, dans la montée du Col des Roches et celui sur la RN57 entre La Vrine et Pontarlier. »

Un programme de modernisation

Avec une trentaine d’unités (fixes et tronçons confondus) sur l’ensemble du  département, le Doubs est considéré comme bien couvert par la Délégation à la sécurité et à la circulation routière du Ministère de l’Intérieur qui pilote le déploiement des radars. Dorénavant, seul le programme de modernisation des installations remplacera certains d’entre eux soit par des radars tronçons soit par des modèles fixes plus récents. Le Département du Doubs a souhaité l’installation de radars tronçon dès 2012 puisqu’il est établit que son réseau routier, s’il représente 40% des déplacements, comptabilise entre 75 et  80% des tués sur les rouets selon les années. Le type de déplacement est en cause et les actions de répression semblent être un recours parmi les plus efficaces aux côtés des opérations d’entretiens, d’aménagement et les actions de prévention que mène régulièrement le Doubs.  Avec 66% de morts en moins à proximité des radars depuis leur installation, selon une étude menée sur 697 radars dans 52 départements, ces derniers ont démontré leur efficacité. Et ce d’autant plus que les chiffres 2014, avec une augmentation  de 36% des tués, 31% des blessés et 28 % des accidents sur les six premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2013





Plus d’informations sur la sécurité routière dans le Doubs :

http://securiteroutiere.doubs.fr
Le site de la sécurité routière : www.securite-routiere.gouv.fr



 
CHANTIERS ROUTIERS : la sécurité de tous dépend de vous

Profitant du printemps et de l’été, des centaines de chantiers sont lancés sur les 3 800 km de routes départementales. Ils mobilisent 250 agents du Département et des salariés d’entreprises de travaux publics. Ce n’est pas sans risque…

C’est la mise en place du chantier qui présente le plus de risques d’accident.

Les températures clémentes et l’absence d’humidité sont nécessaires à la réalisation technique des chantiers routiers. Ils peuvent être fixes ou mobiles, sur un jour ou plusieurs semaines, avec une équipe restreinte ou étoffée (de deux à dix agents). Ils visent tous à l’entretien ou à la réparation des voies, ouvrages d’art, fossés et signalisation ou à la facilitation de la circulation et sa visibilité.

Mobiliser la vigilance

Pour minimiser au maximum la gêne occasionnée, la majeure partie de ces travaux se réalisent sous circulation, parfois la nuit, avec une signalisation optimisée et une restriction de la vitesse autorisée. Même si la sécurité fait partie du coeur de métier des agents des routes du Département, le danger sur ces chantiers est bien réel. Chaque année en France, malgré les précautions prises, plusieurs dizaines d’accidents mortels touchant un agent sont à déplorer. Ces personnels travaillent sur des infrastructures que vous utilisez. Veiller à leur intégrité en respectant les signalisations, c’est veiller à la sécurité de tous.


Fabien Thouvenot, agent d’exploitation au centre d’exploitation de Mouthe

« Hors des grandes agglomérations, les gens sont assez reconnaissants du travail que l’on fait, mais il y a toujours des mécontents. Sur les chantiers, tout en restant concentrés sur notre travail, il faut toujours surveiller la route. Même si les gens disent ou pensent être prudents, les comportements varient beaucoup selon l’utilisation qu’ils ont de la route. »

François Piquard, chef d’équipe du centre d’exploitation de Franois

« Sur les axes fréquentés, on installe le chantier à 9h et on le plie à 16h, pour ne pas gêner les pics de trafic. Dès que l’on change
les habitudes des conducteurs, ils sont énervés ou perdus. Le plus délicat est d’installer le chantier et de sortir des véhicules sous circulation. La réception récente d’un fourgon adapté avec deux portes latérales est un atout pour notre sécurité. Si la plupart des usagers sont responsables, il n’est pas rare que certains slaloment entre les cônes, les renversent volontairement
ou utilisent la voie condamnée pour doubler. »

 

André Rahon, chef d’équipe du centre d’exploitation de Chalezeule

« Dès que l’on intervient, on perturbe forcément un peu la circulation. Si les usagers voient ce que l’on fait, comme le fauchage ou une intervention sur accident, leur comportement est différent. Quand on nettoie un fossé, ce qui est moins spectaculaire, c’est autre chose, même si on travaille toujours pour eux. Le plus dangereux, c’est la suppression, sur les 2 x 2 voies, de la voie de dépassement avec l’installation des flèches lumineuses de rabattement. Une fois les flèches installées, il y a un peu moins de risques. Nous sommes des professionnels, la sécurité fait partie de notre métier. Mais nous guettons toujours la route. Toujours. »

 
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Lettre d’information de février 2017 :
Cette lettre relaie l’appel national des entreprises via un manifeste de 7 engagements en faveur de la sécurité routière et présente la réglementation en vigueur concernant les ralentisseurs et plateaux surélevés.

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